où en sommes-nous ?

où en sommes-nous ?

EDITO

La notion de RSE est apparue peu à peu dans notre paysage. D’abord fugitivement, entre deux discussions, entre deux lignes, puis lors de rencontres … puis plus concrètement, plus directement.

Il nous a alors fallu creuser davantage. Investiguer, comprendre, intégrer, adopter : en quoi sommes-nous donc concernés ? Et que pouvons-nous faire ?

En fait, c’est quoi, la RSE ?

Et de fil en aiguilles, de rencontres en rencontres, de lectures en lectures, nous nous sommes appropriés cet acronyme, nous l’avons observé, étudié, avant de le partager à l’ensemble de notre équipe, pas spontanément enthousiaste à l’idée de devoir remettre en question quelques habitudes.

Mais avec beaucoup de patience, de la persuasion, une aide extérieure précieuse et une bonne dose d’énergie, nous y sommes arrivés.

Non que le chemin soit terminé mais après quelques longues séances de travail et d’intelligence collective nous avons enfin pu mettre en place un PLAN D’ACTION.

En fait, la RSE, nous la pratiquions déjà, sans le savoir. Elle a toujours fait partie de notre ADN, mais essentiellement à travers la QVT (Qualité de vie au travail).

Or son domaine s’étend bien plus largement, ce qui, pour être sincère, ne nous avait pas effleuré.

Voici la définition de la RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES : c’est l’intégration volontaire par les entreprises des préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes.

Et mine de rien, ça en fait, du monde, dans la boucle.

Chaque mot mérite d’être pesé :
VOLONTAIRE, SOCIAL, ENVIRONNEMENTAL, COMMERCIAL, PARTIES PRENANTES.

Ces mots ne doivent résolument pas être pris à la légère. Ils doivent prendre tout leur sens et il nous faut bien évidemment bouleverser les choses : changer notre regard, nos ambitions, nos méthodes, notre communication. Nous devons informer, convaincre et embarquer tous les acteurs concernés.

Notre première motivation ? Il faut bien le dire, c’est l’urgence climatique. C’est la prise de conscience des enjeux environnementaux actuels et de notre responsabilité.

Mais nous ne pouvons pas exclure le fait que nous sommes des vendeurs de voyages, des vendeurs de rêve, et que nous ne pouvons pas abandonner notre métier sous prétexte que les avions génèrent des tonnes de CO2.

Nous pensons que les voyages existeront toujours, qu’ils sont nécessaires, qu’ils nous évadent de nos quotidiens, qu’ils jouent un rôle économique primordial et qu’ils nous permettent d’ouvrir notre regard sur le monde.

Alors que faire ?

En creusant un peu le sujet – et il y a matière – nous réalisons qu’il y a des dizaines d’actions à mener, dans tous les domaines. C’est par un comportement exemplaire que nous pourrons nous aussi jouer notre rôle, faire « notre part ».

Durant le COVID, nous avons mis à profit notre temps libre pour construire une marque dédiée à la France : ICI. Un site internet entier lui est dédié, avec pas moins d’une centaine de voyages pour tous les publics ou presque. Les CSE continuent de nous interroger essentiellement sur l’international, mais quelques demandes nous permettent de garder le cap sur l’hexagone, et elles se multiplient désormais.

Aujourd’hui, nous travaillons activement sur :

  • L’aménagement de nos voyages et la construction de nouvelles destinations
  • Une sensibilisation-information de tous ces enjeux auprès nos « parties prenantes » : fournisseurs, prestataires, collaborateurs, voyageurs, décisionnaires.
  • La poursuite de nos actions humanitaires
  • La mise en place de nouvelles actions
  • Une politique d’achats de consommables et de consommation énergie revue et encadrée

Cela ne doit pas être du BLA BLA. Rien ne doit être fait « pour la forme » ou « parce qu’il faut » et c’est bien cela le plus compliqué : il faut convaincre, il faut convaincre encore et encore, au risque de déranger, bousculer.

Et tout cela prend du temps, beaucoup de temps.

Nous avons décidé d’y mettre les moyens. Aujourd’hui, à force de travail et réflexions, nous avons fait de très grands pas en avant et sommes désormais labellisés TRAVELIFE, certification internationale de tourisme durable destinée aux agences de voyages, tour- opérateurs et hébergements touristiques. Il évalue les pratiques environnementales, sociales et éthiques des entreprises : gestion des ressources, respect des droits humains, conditions de travail, relations avec les partenaires locaux, protection de la biodiversité, information des voyageurs, l’objectif étant de donner des outils aux professionnels du tourisme afin qu’ils puissent améliorer concrètement leur impact et faire reconnaitre leurs engagements par un audit indépendant.

Merci à tous de votre écoute, de votre soutien et de votre précieuse collaboration.

Sans vous, rien ne serait possible.

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